Nous sommes en été, et je commence à songer à NaNoWriMo à nouveau, et à de possibles idées d’intrigues – puisque je retourne à l’université, dans une grande ville, et pour étudier l’anglais en prime, j’aimerais bien y participer à nouveau, pourquoi pas avec d’autres étudiants qui seraient tentés par un tel délire collectif. Il y a un certain nombre d’endroits bien sympathiques pour ce faire du côté des facs.
Bien. Revenir à NaNo signifie aussi hanter les forums, et c’est là que je me suis retrouvée à poster un petit bout au sujet des noms de personnages…
Y en a-t-il parmi vous qui ayez remarqué une certaine constance dans le choix de vos noms? Pas seulement dans un roman en particulier, mais en général? Et, plus loin encore, un tel schéma s’applique-t-il également à d’autres domaines que l’écriture (dans des jeux de rôles, par exemple)?
Le motif qui semble récurrent dans mon cas est celui de noms assez courts – une ou deux syllabes, plus rarement, et quasiment jamais quatre ou plus (sauf dans des cas de personnages secondaires n’apparaissant pas souvent, ou dans des cas où le nom peut facilement avoir un diminutif). Le Mur du Silence? Laissez-moi vous présenter Ren, Kittin (Kit), Ari, Kheril, Ido, Ian, Shinta et toute une tripotée de noms courts (oui, oui, Iswann et Eoghann sont aussi des noms courts!); les noms les plus longs étant ceux de personnages que l’on voit moins (Ta’Naquil et ses frères, Ka’Ellan…), mais bien entendu, apparaître moins ne signifie pas avoir une importance moindre. NaNo 2005? Voici Jen, Miki, Heiji et Eric, qui se voient ajouter une paire de Tarah et de Corey, et une poignée de surnoms tout aussi courts. Mes histoires plus anciennes? Voyons voir… Lou, Aidan, Tiph, Damon, Lyle, Tanis, Prinn, Thea. Ces exemples sont ceux qui me viennent à l’esprit, mais je puis vous assurer qu’ils ne sont pas les seuls.
Est-ce parce que j’aime les noms courts? Probablement. Un goût pour les choses simples? Peut-être. Une tendance générale à créer des personnages de “basse extraction” (mes héros ne sont pas des nobles, princes et autres), auxquels leurs parents ne donneraient pas de noms complexes et alambiqués? Sans doute. De la simple paresse, pour éviter davoir à taper trop de lettres? Je ne crois pas… quoique, me connaissant, je n’excluerai pas cette solution sur le plan de l’inconscient. En y songeant bien, j’ai aussi un goût certain pour les lettrs A et K (les personnages de JdR que je crée ont souvent de tels noms – Kerydwenn, Ashara, Anrad, et bien d’autres).
Alors… Nous autres auteurs, avons-nous tous de telles tendances lorsque nous choisissons les noms de nos personnages? Ou est-ce putôt une exception?...
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